12.12.2007
Un artiste à l'honneur : Corie la belle
Oui bien sur, vous allez me dire que je me répète, que cette artiste vous la connaissez déjà... Et pourtant ! Elle me surprendra toujours par ses créations. Une énergie qu'elle partage au sein de sa famille, et dont les bienfaits m'atteignent et stimulent l'ardeur sur mes propres oeuvres.
Voici son petit dernier, un matou. Mais pas n'importe quel matou, le mien, "Pastel" ... D'ailleurs il s'est reconnu lorsque je lui ai montré son portrait, il cherchait à se toucher comme lorsqu'il se voit dans un miroir ! Bon, c'est peut-être mon imagination qui me joue des tours, mais pourtant...
Voici donc "Pastel", portraitisé par Corie :
Vous ne connaissez pas encore ses oeuvres ? Regardez en haut à gauche, mon portrait, c'est elle !
Allez, filez vite voir ce qu'elle fait, non seulement elle dessine, mais elle écrit de superbes poêmes.
21:49 Publié dans l'Art de la création, Un artiste à l'honneur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.11.2007
Un artiste à l'honneur...Aujourd'hui Alex
La prestation de silhouettiste
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| .DE 7 à 77 ans ! La Silhouette, un condensé de portrait très efficace, et qui ne laissera pas vos invités indifférents. |
09:19 Publié dans l'Art de la création, Un artiste à l'honneur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2007
John Howe, créateur du merveilleux
Sur le mur du salon, il y avait une représentation au crayon du Château de Chillon, près du Léman, dessinée par ma grand mère lorsqu'elle avait 19 ans, avant qu'elle n'embrasse la carrière plus acceptable de maîtresse d'école et ne dessine plus de toute sa vie…
Je ne me rappelle pas d'un temps où je ne dessinais pas. Ma mère faisait de son mieux pour m'aider lors des tentatives les plus ambitieuses, mais aux alentours de l'école primaire, ses talents de dessinatrice ne correspondaient plus à mes attentes. Je me rappelle mes larmes de frustrations après que nous ayons tous les deux échoué dans notre tentative de dessiner une vache comme je le désirais.
L'école elle même était un plaisir mitigé; il semblait que nous déménagions toujours au mauvais moment de l'année, et j'ai fini en atélier de mécanique automobile, détestant chaque minute, puisque naturellement, les non-académiciens, trop "mous" même pour l'atelier de travaux sur métal étaient déjà parqués dans les classes d'art… C'était un avantage en biologie par contre, où un ami et moi faisions des croquis rapides et plutôt créatifs d'organismes aquatiques microscopiques pour nos camardes plus riches et moins artistes… pour 50 cents la copie.
Je collectionnais des livres de poche pour leurs couvertures, et je lisais même leur contenu. Frank Frazetta avait le statut de demi-dieu, et faisait l'objet de douzaines de copies au pastel gras. Ceci se passait avant les éditions Ballentine, ses peintures n'étaient donc disponibles que sur des couvertures de livres.
Il n'y avait pas une pile de livres d'occasion moisis qui ne soit retournée. A la même période, le "Conan" de Barry Smith et "Swamp Thing" de Bemi Wrightson, signifiaient des visites aux drugstores dans les quels je ne risquais pas de tomber sur quelqu'un que je connaissais, en train d'acheter des "comics" pour enfants si tard dans l'adolescence.
C'est à ce moment que j'ai lu Le Seigneur des Anneaux, d'abord "Les deux tours" puis "Le retour du roi". Il semblait que tout ceux qui lisaient le premier volume n'allaient jamais au delà, car c'était de loin le plus emprunté des trois. J'ai du attendre des mois pour l'obtenir.
Une année après le baccalauréat, j'étais dans un collège de Strasbourg (France) puis l'année suivante à L'École des Arts Décoratifs.
La première année s'est passée à ne pas comprendre grand chose, la seconde en brouille avec ce que je pouvais comprendre et la troisième à vouloir sortir de là, quoique avec le recul je dois probablement ce que je possède de clarté de pensée à la patience de mon professeur d'illustration.
Ceci mis à part, mes premières années en Europe furent une overdose constante de toutes formes d'art et d'architecture, tout cela étant à la fois nouveau et antique. Tout cela à rattraper. Rien de ce que j'ai fait ces années là n'a survécu, Dieu merci, car je jetais scrupuleusement le tout à la poubelle à la fin de chaque semestre avant de rentrer à la maison vers le job estival qui me payerait les taxes de l'année suivante. La seule exception est probablement le "lieutenant de la tour de Barad-dûr", qui, si ce n'est pas première pièce publiée, est sûrement la plus ancienne.
Il me semble que beaucoup de mes premières vraies commandes furent des cauchemars – des caricatures politiques, des illustrations de magazines, des bandes dessinées, des dessins animés, de la pub – recommençant une couverture sept fois, refaisant des croquis tant de fois qu'il n'y restait rien de moi, me demandant comment diable je m'étais retrouvé dans cette profession. Au grenier se trouve une grande boîte soigneusement scotchée et marquée NE PAS OUVRIR (JAMAIS!!!) au gros feutre. Honnêtement je n'ai pas envie de le faire.
L'autre jour j'ai emmené un ami visiter le château de Chillon. Il est assez facile de retrouver l'endroit où se tenir dans le tableau de ma grand-mère. Je me demande si nous faisons jamais de choix personnels – tant d'années et de miles pour finir dans une peinture qui a toujours été là au mur.
16:21 Publié dans l'Art de la création, l'art de toucher à tout, l'art du 7ème art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un artiste à l'honneur...Aujourd'hui Daniel Guido
. Daniel Guido, né en 1950 à Soverato (CZ), vit et travaille à Milan.
De 1964 à 1968, il a participé à l'école d'art Brera, puis le cours de sculpture à l'École des Beaux-Arts de Brera à partir de 1968 à 1972.
De 1972 à 1974, il a participé à l'école Tankas tibétain à Dharamsala en Inde.
Peintures et participant à des expositions personnelles et collectives de 1968 à nos jours.
De 1972 à 1986 travaille avec la publication et la publicité comme illustrateur hyperinflation en utilisant n'importe quel genre de technique.
De 1986 à aujourd'hui réalise des décors pour des photos, des publicités et des émissions de télévision, de la peinture à areografo profondeurs allant jusqu'à 400mq. Peintures également trompe-l'oeil pour des résidences privées et des installations à l'usage du public général.
Depuis 1990 il a ajouté à la richesse de son expérience de l'organe technique de peinture peinture des organes de modèles pour des photos, des films publicitaires, des défilés et des manifestations. Sa recherche artistique au cours des dernières années a conduit à fusionner les deux techniques traditionnelles du portrait: la photographie et la peinture à l'huile tirée sur photographiques appui à la manière de Jan Saudek.
Son "maître" de la récupération et l'impression photographique livre dans la chambre noire a toujours été connue photographe Francesco Radino.
Ses recherches ont commencé en 2000 sur le thème "Hands animaux réalisés avec la technique de la peinture corporelle est de plus en plus grand intérêt au niveau international.
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On parle de plus en plus des peintures éphèmères que réalise Guido Daniel
Ses animaux peints sur les mains ont charmé plus d'un. Son éléphant, est émouvant, et ses chiens rivalisent avec ses félins.
Ses aigles sont saisissants, et plaisent aux enfants, quand ils voient leurs fausses plumes, leurs yeux s'allument, tout comme les pumas, qui les laissent baba.
Voici le site de Guido Daniele et quelques photos, dont les célèbres publicités pour une banque italienne qui ont orné les murs des immeubles italiens et que touristes et badauds admiraient en même temps que les monuments de la ville éternelle.
Guido Daniele est un artiste connu dans le monde entier. Ses peintures en trompe-l'oeil ornant les murs italiens, que vous pouvez admirer sur son site, ont contribué à rendre populaire son art et ont inspiré de nombreux créateurs de cet art si particulier, qui transforme nos villes et ses... mains.
15:55 Publié dans des artistes fabuleux, l'Art de la création, Un artiste à l'honneur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2007
le bambou et le rotin
Ne souriez pas si je vous dis que le bambou et le rotin peuvent être une des solutions pour sauver la planète : l'INBAR existe. Il s'agit d'une organisation intergouvernementale spécialisée dans l'amélioration des fonctions sociales, économiques et environnementales du bambou et du rotin. Cette organisation, née le 6 novembre 1997, est chargée de promouvoir le développement du bambou et du rotin au profit des populations et de l'environnement. Ce réseau international de recherche concerne la Chine,
le Bangladesh, le Canada, l'Indonésie, le Myanmar, le Népal, le Pérou, les Philippines et la Tanzanie. La recherche et le développement durable sont ses maîtres mots ainsi que la sécurité écologique et alimentaire. L'affaire débute en 1979 lorsque des spécialistes du rotin sont venus à Singapour pour aider le Centre de recherche pour le développement international du Canada (CRDI). Un an plus tard, le bambou était lui aussi à l'honneur. Cette fois, près de 20 spécialistes des forêts de bambou se sont réunis pour faire le point sur la recherche dans ce secteur particulier. Ainsi, au début des années 80, le CRDI a axé ses développements forestiers sur la base des arbres non-ligneux. Un programme sur le rotin a été donc créé en Malaisie en 1983. L'année suivante le CRDI a organisé une réunion d'experts pour identifier les dix essences forestières qui étaient polyvalentes et le bambou et le rotin faisaient partie de la liste. Finalement, différents projets se sont mis en place pour développer le bambou et le rotin notamment en Inde et en Chine.
Mais au fait, que sont le bambou et le rotin ? Le premier est une graminée à tige ligneuse dont on dénombre 1 250 espèces. Il a l'aspect d'un arbre qui vivait déjà il y a 200 millions d'années et il alimentait donc les dinosaures. Le bambou pousse dans les zones tropicales, s'adaptant aussi aux régions tempérées du globe. On ne le trouve pas en Europe et en Asie occidentale. Sa particularité est de pousser très vite : ainsi le record est détenu au Japon avec une pousse de 1,2 m en une journée ! Ce n'est pas tout, car les récoltes multiples sont possibles tous les deux ans de manière infinie pour certaines espèces à l'image de nos fleurs vivaces.
Ce que l'on sait moins, c'est que le bambou est aussi un producteur de biomasse puisqu'il en fournit près de 40 tonnes par hectare et par an. Sa tige est la partie la plus importante, elle peut atteindre 40 mètres en trois ou quatre mois. Outre sa profusion, le bambou est aussi élastique et léger. Il est ainsi de plus en plus utilisé pour la construction de maisons dans les zones sismiques ou pouvant faire l'objet de catastrophes naturelles comme les ouragans et les tremblements de terre. A noter que le bambou a une résistance plus forte que celle de l'acier ! En outre, le bambou peut dans certaines espèces, être comestible. Il est, dans ce cas, riche en éléments nutritifs (on y trouve des fibres bien sûr mais aussi du calcium, du fer, de la vitamine C, de la vitamine B1, des protéines, des hydrates de carbone, du phosphore et du glucose)... Bref, rien de vaut une cure de bambou pour une remise en forme (les pandas ne s'y sont pas trompés). Certaines pousses contiennent aussi du potassium et de la vitamine A et d'autres espèces contiennent jusqu'à 17 acides aminés.
De plus, cette plante s'adapte à tout environnement allant de la sécheresse aux inondations. Ce n'est pas tout, le bambou produit de la cellulose pour la fabrication du papier et grâce à ses racines souterraines, il arrive à protéger les rives de fleuves ou les pentes de collines soumises à l'érosion. Les bambous contribuent aussi à freiner les pluies tropicales grâce à leurs feuillages et à donc à protéger les forêts. Cette plante, hors du commun, a de nombreuses utilisations : médicaments, bois de feu, jouets, meubles, ou nourriture. Dans certaines contrées asiatiques, le bambou sert aussi pour les produits tissés, pour la construction de maisons, pour le papier... Quant au rotin, il est issu d'un palmier à épines ou rampant qui se développe en Asie tropicale et subtropicale ainsi qu'en Afrique équatoriale. C'est l'Indonésie qui en est le premier producteur mondial. Le rotin pousse jusqu'à 3 000 mètres d'altitude et, de la mer aux prairies ou aux montagnes, on peut le voir prospérer partout. Tout comme le bambou, le rotin est comestible chez certaines espèces. Il est alors riche en protéines et en hydrates de carbone mais aussi en vitamines et en nutriments. De plus, ses feuilles peuvent servir de chaume pour les toitures.
En Asie, il s'agit d'un produit très important, bien plus que le bois traditionnel. Bien sûr, tout le monde connaît les meubles en rotin ou ses produits dérivés comme les cannes, les battoirs à tapis, les cordes et cordages, les paillassons, les paniers, etc... Aujourd'hui, l'INBAR poursuit ses travaux en tentant de persuader le monde que l'utilisation à grande échelle du bambou et du rotin pourrait bien sauver la planète !
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27.10.2007
Max Ernst
Max Ernst, artiste du « surréel ».
Max Ernst est un artiste peintre allemand du début du XX ème siècle qui fut connu pour sa participation au mouvement Dada, puis au surréalisme, et enfin au mouvement moins connu, la pataphysique. Né en 1891 à Brühl, Max Ernst quitte ses études de philosophies pour se consacrer à sa passion, l'art. Il part de son Allemagne natale pour rejoindre le quartier Montparnasse de Paris, qui fut l'un des plus prolifiques repères d'artistes au début du XX ème siècle. Il y rencontre Guillaume Apollinaire, poète français, ou encore Robert Delaunay, artiste peintre. Lorsque la guerre éclate en 1914, il part et sert l'armée allemande et combat face à une nation qu'il aime. Les combats et les atrocités de la guerre vont marqués son art, comme pour un grand nombre d'artistes, et il va se mettre à rechercher de nouvelles techniques d'expression, voulant créer un nouveau monde ou la guerre n'aurait pas sa marque. C'est pour cela qu'il va créer, aidé de Jean Arp et de Alfred Grunwald, une section Dada à Cologne. Il sera un des grands artistes de ce mouvement qui renouvelle la vision de l'art. Cependant son expérience avec le mouvement Dada s'achève en 1922, lorsqu'il retourne à Montparnasse pour y rejoindre ses amis. Il va peu à peu devenir un artiste surréaliste, est un des plus célèbre au côté de Dali, Magritte et bien d'autres. On lui doit par exemple une technique de dessin appelée « le frottage », qui consiste à laisser courir un crayon sur une feuille placée sur une surface quelconque, laissant apparaître la texture sur la feuille et créant ainsi des formes spéciales et uniques.
Certaines personnes rapprochent cette pratique avec l'écriture automatique que les écrivains surréalistes, comme André Breton ou Jacques Prévert, utilisaient à l'époque. Même si le mouvement surréaliste place naturellement à sa tête des peintres comme Dali et sa « Persistance de la Mémoire », ou encore le célèbre « La trahison des images, ceci n'est pas une Pipe », de Magritte, Max Ernst est incontestablement un peintre important pour ce mouvement, à la fois par ses créations surprenantes et innovatrices que pour son impressionnant réseaux d'amis.
En effet, Max Ernst est le premier artiste à avoir mis au point le roman-collage, son premier se nommant « La femme 100 têtes », qui fut considéré comme « le livre d'images idéal de cette époque » par les artistes contemporains. D'autre part, Max Ernst est lié de près ou de loin à un grand nombre de grands artistes du mouvement surréaliste.
Il illustre ce grand réseau dans une toile, « Le Rendez-vous des amis ». Cependant une tension entre Breton, un des chef de file du surréalisme, et Eluard, poète ami de Ernst, provoque le départ de Max Ernst du groupe surréaliste. Peu à peu il se tournera vers le mouvement pataphysique. Lors de la seconde guerre mondiale, il doit fuir, comme beaucoup d'artistes allemands, et part alors aux USA où il se marie une troisième fois.
Il y enseignera un certain temps avant de revenir vivre à Paris. Il meurt le 1 avril 1976, et est enterré au cimetière du Père-Lachaise. Max Ernst fut un grand artiste de son époque, parcourant les styles et offrant toujours des oeuvres incontournables. Même s'il ne fut jamais le chef de file d'un des mouvements auquel il a participé, il participa tout de même fortement à leur création.
22:45 Publié dans des artistes fabuleux, l'Art de la création | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Facteur Cheval
Le Palais idéal du facteur Cheval, c'est à Hauterives, dans le département de la Drôme
Joseph Ferdinand Cheval, était connu sous le nom du facteur Cheval, il était né à Charmes-sur-l'Herbrasse, dans le département de la Drôme et il est décédé le 19 août 1924 à Hauterives. Ferdinand Cheval était facteur de son état, il passa de nombreuses années de sa vie, 33 ans, à édifier ce qu'il appelait un "Palais idéal". Le facteur Cheval entrepris aussi de construire son tombeau, ce qui lui pris 8 ans. Le Palais du facteur Cheval et son tombeau, ont été classé monument historique en 1969, par André Malraux. Le Palais du facteur cheval, est un chef d'oeuvre d'architecture naïve, qui a été construit à la fin du XIX° siècle, le facteur cheval, l'a construit à l'aide de matériaux naturels qu'ils collectionnaient durant ses tournées à pied dans la campagne, sa tournée faisait 33 km !!!.
Ce qui lui laissé le temps de rêver, à ce palais digne des contes de fée. Il se mit à le construire quelques 15 ans plus tard. Dans la construction de cet édifice, il fut l'architecte, le maître d'oeuvre et l'ouvrier !!! Le facteur cheval, pour construire son palais idéal, travaillait souvent la nuit, ayant comme moyen d'éclairage, une lampe à pétrole.
Les habitants de Hauterives, le considéraient comme un fou et un excentrique. Il travailla sans répit pour édifier cette très étrange construction dont l'architecture et la statuaire onirique entremêlent les styles les plus divers, baroque, roman, musulman, oriental. Il acheva la construction du Palais Idéal en 1912.
A noter que le facteur Cheval avait comme désir, de se faire enterrer dans le palais idéal, mais la réglementation et la loi française, ne le permettant pas, il lui vint à l'idée de construire, Le Tombeau du silence et du repos sans fin, dès 1914, il se mit à charrier des matériaux vers le cimetière de Hauterives, ou il construisit son monument, dont la construction prit fin en 1922.
Le facteur cheval mourut 2 ans plus tard, à l'âge de 88 ans. Le facteur Cheval, dans une lettre qu'il a adressé, à l'archiviste départemental André Lacroix en 1897, dit et raconte comment il a fait ce palais idéal, un palais des merveilles. Je le cite "Un jour du mois d'avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural [...] mon pied accrocha quelque chose qui m'envoya rouler quelques mètres plus loin [...] Je fus très surpris de voir que j'avais fait sortir de terre une espèce de pierre à la forme si bizarre, à la fois si pittoresque que je regardais autour de moi. Je vis qu'elle n'était pas seule. Je la pris [...] et je l'apportais soigneusement avec moi.
A partir de ce moment, je n'eus plus de repos matin et soir. Je partais en chercher; quelquefois je faisais 5 à 6 kilomètres et quand ma charge était faite je la portais sur mon dos. Je commençais à creuser un bassin dans lequel je me mis à sculpter [...] toute espèce d'animaux. Ensuite avec mes pierres je commençais une cascade. Je mis deux années pour la construire. Je commençais une grotte et une seconde cascade de manière que ma grotte se trouve entre les deux [...] Je mis encore 3 ans pour l'achever. Je me mis à creuser la terre et dans la terre j'ai formé une espèce de rocher et dans ce rocher des cercueils [...] Sur ce rocher souterrain j'ai élevé le monument dont la largeur a douze pieds et la longueur 15. Le monument est supporté par 8 murailles dont la forme des pierres est des plus pittoresques.
J'ai commencé ce travail gigantesque à l'âge de 43 ans [...] Longueur totale du monument. Elle est de 23 mètres, sa largeur à certains endroits est de 12 mètres, la hauteur varie aussi de 6, 9 à 11 mètres, la forme entière de ce travail qui n'est qu'un seul bloc de rocaille qui a environ 600 mètres cube de pierres dans son ensemble. Le tout a été construit par la main d'un seul homme. Bizarre ce facteur, qui était, au demeurant, un facteur sans grande éducation et instruction, un facteur qui n'avait jamais voyagé en dehors de son département, et qui construisit seul à main nue un extraordinaire temple à la nature.
Ce fut pour le facteur Cheval, fatigue, sueur et larmes de sang pour accomplir son rêve. Son oeuvre est de nos jours reconnue par le monde artistique et intellectuel. Belle performance, surtout vis-à-vis, des gens qui le prenaient pour l'idiot du village. Le palais idéal du facteur Cheval, certaines personnes pensent en le voyant, au Temple d'Angkor, à une grotte, à l'art de Gaudi, à de la sculpture moderne, à des décors de Méliès, au château de Neuschwanstein, à des fonds sous-marins etc... Si vous passez près d'Auterives, faites le détour, pour voir de vos yeux, cette curieuse et unique construction.
http://www.francerama.com/escapades/ferdinand_cheval/fr/i...
22:35 Publié dans l'Art de la création, l'art de la sculpture, l'art de toucher à tout | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.10.2007
Un artiste à l'honneur...Aujourd'hui Thierry Bonnet
Thierry Bonnet
fait bouger le monde
du chocolat !
et le cadeau fleur / chocolat devient exceptionnel !

Quel plaisir de travailler pour Thierry Bonnet le chocolatier Parisien !
Personnalité discrète et attachante "le Fleuriste du Chocolat" cache un immense talent et des ressources créatives étonnantes...
Thierry Bonnet a réussi l'alliance du chocolat, de la confiserie et de l’art floral pour vous offrir des idées de cadeau original pour la saint valentin, Noel, la fête des mères ou simplement exprimer votre tendresse ou votre amour.
Le site de Thierry Bonnet s'apelle "Webchocolat " on y trouvera des bouquets, arbres et compositions florales à base de chocolats et confiseries mais aussi
des ballotins de chocolat Valrhona, des coffrets de confiseries Provençales de la marque Fruidoraix, des produits Michel Cluizel et autres gourmandises originales.

L'offre évolue au gré des saisons, des fêtes traditionnelles et de l'humeur du créateur...
| L'art de conjuguer les talents Artiste dans l'âme et pâtissier - chocolatier de métier, Thierry Bonnet a eu cette merveilleuse idée de faire éclore ses chocolats dans de magnifiques bouquets gourmands. Ainsi, chaque création est un subtil mélange de couleurs et de saveurs, objet de décoration l'espace d'un instant... juste avant de fondre dans la bouche. Le Fleuriste du Chocolat nous émerveille avec ses bouquets qui se déclinent à l'envi et créent la surprise à chaque événement. Une créativité permanente ![]() Au gré des saisons et de son imagination, Thierry Bonnet nous réserve de belles et délicieuses compositions. Pour vos décors de table, fêtes, mariages, baptêmes, ... Le Fleuriste du Chocolat vous propose ses célèbres bouquets ronds, ses bouquets en forme d'arbres ou encore ses bouquets thématiques, débordants d'originalité. Vous êtes inconditionnel du chocolat noir, vous le préférez au lait, vous avez un penchant pour le calisson, ... Thierry Bonnet vous laisse la liberté de composer vous mêmes vos bouquets et ballotins selon votre "degré" de gourmandise ! Les compositions de Thierry Bonnet sont aussi faites de surprise et d'émotion, ingrédients indispensables lorsqu'il s'agit de partager un moment de douceur. ![]() Une innovation remarquée et plébiscitée Pour son innovation technique et artistique brevetée, Thierry Bonnet a reçu en 1999 le Premier Prix de l'innovation et en mars 2000 le Grand Prix Saveur du Siècle. Puis en avril 2006, Le Trophée d'Argent de L.I.C. Ile-de-France, pour le caractère novateur, la pertinence du positionnement et la diffusion commerciale de son concept : Le Fleuriste du Chocolat. (Critères d'évaluation : qualité gustative, montage financier et aspect promotion sur le réseau Internet). |
09:07 Publié dans l'Art de la création, l'art de souhaiter une fête, Un artiste à l'honneur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : art, artistes, créations
05.09.2007
Série animalière
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30.08.2007
Le nu dans l'Art
L'art du nu artistique
De tout temps l'homme a aimé regarder un joli corps de femme, avec ou sans artifices. Quoi de plus naturel en somme que de se le représenter en peinture. Le peintre, ou le sculpteur, a la possibilité sur le photographe de pouvoir observer deux fois son modèle, de l'étudier en nature et en train de se former.
Dès la Renaissance, le corps fait partie intégrante de la formation des artistes et est enseignée dans les académies, essentiellement à partir du dessin. Des apprentissages préparatoires à la représentation étudient en détail toutes les parties du corps humain.
Cet art du nu peut se caractériser comme un genre particulier mais bien des oeuvres majeures de la peinture représentent des nus. (Sapho, Eve, Dalila, Bethsabée, Judith, Salomé, Vénus, Diane, Omphale, Lucrèce, de jeunes et jolies femmes. Mythologie : Apollon, Ariane, Persée, Andromède, Diane et Actéon ou encore Mars et Vénus. Art religieux : Adam et Eve, Loth et ses filles, David et Bethsabée, Suzanne et Joachim... )
10:20 Publié dans l'Art de la création | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

















































