03.03.2007
Etonnement !
Souvent, au cours de mes pérégrinations sur le net, je découvre des merveilles... Même si parfois ce sont des copies extrapolées à partir de clichés, celà mérite une certaine admiration. Les faussaires eux-mêmes seraient à décorer pour certains tableaux qui peuvent berner l'amateur éclairé. Mais là où je trouve que la barre est haute, c'est lorsque certains artistes vendent leurs oeuvres comme des originaux, et que l'on retrouve à l'identique ou presque, le déli du péché.
En 1975, j'avais trouvé une photo dans le magazine "LUI" qui plaisait à l'un de mes amis. Il me demanda si je pouvais lui reproduire aux pastels... Ce qui fut fait, et la création ne fut qu'au niveau de l'interprétation. Je ne me serai jamais permis de décrire cette oeuvre comme un original introuvable ailleurs. Les photographies servent souvent de support aux artistes de tous poils pour se faire la main, et les photographes eux-mêmes ne rechignent pas à prêter leurs clichés afin de travailler nos médiums d'après leurs oeuvres. L'autorisation n'est d'ailleurs que rarement refusée, à condition toutefois que la personne ayant posée ne se reconnaisse pas au niveau du visage. ( ou après avoir obtenu également son agrément dans le cas contraire )
Là, je suis resté bouche bée... Un artiste ayant pignon sur rue propose ses oeuvres "originales" à l'encre de chine sur le net. Alors est-ce moi qui me trompe dans la définition du mot "original" ? Pourtant, sur le Larousse il est dit : Qui émane directement de l'auteur.
Bref, voici en premier le tableau que j'ai effectué en 1975 d'après photo, et à la suite, le prétendu "original" à l'encre de chine. Vos avis seront les bienvenus !!!
12:25 Publié dans l'art de la copie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













